Commission des Femmes

Nous pensons que les femmes sont la force du changement. Nous croyons dans l’égalité complète entre les femmes et les hommes dans les domaines politique, social et économique. Nous sommes la voix des femmes de l’Iran.
Nous menons de très nombreuses activités avec les femmes à travers le monde et maintenons un contact permanent avec les femmes à l’intérieur de l’Iran. Nous sommes engagées dans le combat contre les violations des droits des femmes en Iran.

Articles

mères courageuses

Anniversaire de la manifestation de protestation des mères le 27 avril 1981

CNRI Femmes - Le 27 avril 1981 est marqué du nom de mères courageuses dans l'histoire de la lutte des femmes iraniennes.

Ce jour-là, ces femmes courageuses ont risqué leur vie pour dénoncer les crimes du Corps des gardiens de la révolution (pasdaran) pour réprimer toute voix dissidente.

Ces mères courageuses soutenant la principale opposition démocratique iranienne, l'Organisation des Moudjahidine du peuple d'Iran (OMPI/MEK), ont appelé à une manifestation pacifique contre les attaques des pasdaran de Khomeiny et de leurs matraqueurs contre les partisans de l'OMPI, attaques qui avaient fait des dizaines de morts dans tout le pays.

Les pasdaran chargés de la répression des femmes en Iran

La désignation terroriste des pasdaran affaiblit les fondements de la dictature religieuse en Iran

 

Par Elham Zanjani

Cet article d'Elham Zanjani, de la commission des Femmes du Conseil national de la Résistance iranienne, sur le rôle des pasdaran dans la répression des femmes en Iran, a été publié dans newsblaze.com, le mardi 16 avril 2019.

 

Inondations dévastatrices en Iran

CNRI Femmes - Le 22 avril marque la Journée internationale de la Terre nourricière désignée par les Nations Unies pour accroître la sensibilisation à l'environnement et l'appréciation de la Terre nourricière. En Iran, cependant, l'environnement a été "massacré" comme son peuple par le régime des mollahs. L'ampleur des destructions et des dégâts causés par les inondations dévastatrices dans la plupart des provinces au début de la nouvelle année iranienne (20 mars), témoigne de la destruction des ressources humaines et matérielles du pays par les mollahs.

Le sport féminin en Iran manque de sponsors

CNRI Femmes - Le 6 avril est reconnu comme la Journée internationale du sport au service du développement et de la paix. En ce jour de 1896, les premiers Jeux Olympiques d'été modernes ont été accueillis par la Grèce. En désignant cette journée, les Nations Unies ont reconnu le sport comme un droit fondamental pour tous. L’ONU considère le sport comme un outil puissant pour renforcer les liens entre les nations et promouvoir les aspirations de paix, de fraternité, de solidarité, de non-violence et de justice dans le monde. Cependant, ce droit fondamental est refusé aux femmes en Iran. Le régime iranien restreint systématiquement et de diverses manières le sport féminin. Les athlètes féminin sportives en Iran sont soumises aux pressions et aux limitations les plus élevées.

Tribunaux révolutionnaires

CNRI Femmes - L'avocate des droits humains en Iran Nasrin Sotoudeh a publié une lettre ouverte le samedi 30 mars 2019, sur sa page Facebook officielle, dans laquelle elle félicitait ses compatriotes pour la nouvelle année. Elle a également remercié tous ceux qui l'ont soutenue au-delà de ses attentes. La majeure partie de sa lettre est consacrée à expliquer le verdict injuste rendu contre elle par le tribunal révolutionnaire de Téhéran qui l'a condamnée à 38 ans de prison.

Selon Mme Sotoudeh, la majorité des verdicts rendus par les tribunaux révolutionnaires sont injustes et rendus en violation des principes d'un procès équitable.

L'eau potable et les pénuries d'eau, l’un des problèmes des femmes en Iran

Malgré l'immense richesse du pays, le régime théocratique au pouvoir en Iran n'a pas été en mesure d'entretenir les infrastructures urbaines et rurales, même à leurs niveaux les plus élémentaires. Les pénuries d'eau potable, les manques de logements, de routes, d'électricité et d'autres infrastructures ont fait des femmes des employées de maison non rémunérées incapables de penser à leurs propres droits humains fondamentaux, tels que le droit à un emploi décent. Cela les a empêchées de participer à la vie de communauté qui peut apporter des changements positifs dans leur vie. 

CNRI Femmes - Dans les derniers jours de l'année iranienne 1397, les médias publics ont publié des rapports sur l'écart entre les sexes sur le marché du travail en Iran, l'inégalité salariale des femmes et des hommes, le chômage des femmes, etc.

Le site Salamatnews.com a rapporté le 12 mars 2019 que selon les chiffres officiels de 2016 et 2017, seulement 14,9% des femmes en Iran ont été recrutées dans la population active. Cela malgré le fait que les femmes représentent plus de la moitié des diplômés universitaires au cours des quarante dernières années. De toute évidence, cela ne correspond pas à la part de l'emploi des femmes par rapport à celui des hommes, ce que Salamatnews.com appelle « le statut indésirable de l'Iran sur la participation et le salaire des femmes qui travaillent ».

Les militantes des droits tiennent bon en Iran

CNRI Femmes - L'arrestation et l'emprisonnement de militantes se sont intensifiés en Iran depuis la fin janvier. Le régime fait monter la pression sur les prisonniers politiques, notamment les femmes, pour créer un climat de peur et terroriser une société mécontente et agitée.

La mesure la plus choquante a été la condamnation à 38 ans de prison de l'avocate Nasrin Sotoudeh pour son travail pacifique en faveur des droits humains.

Le même jour, le 7 mars 2019, le régime des mollahs a nommé Ebrahim Raissi à la tête du pouvoir judiciaire iranien. Membre de la « commission de la mort » lors du massacre de 30 000 prisonniers politiques de l’été 1988, Raissi devrait être traduit en justice pour ses crimes contre l'humanité. Sa nomination marque un virage vers encore plus de répression contre le peuple iranien et sa résistance organisée.

On trouvera ci-après un résumé partiel du traitement brutal réservé aux militantes et aux détenues.

Les infirmières, victimes d’un système destructeur

Partout dans le monde, être infirmier(ère) est une profession qui fait partie des services publics. Les infirmières ont un rôle précieux dans le fonctionnement des hôpitaux et dans les soins médicaux. Elles sont en quelque sorte le relais entre le médecin et le patient. C’est pourquoi elles sont habituellement forgé d’un caractère solide. Eh bien ce n’est pas le cas en Iran. Être infirmière en Iran est un véritable calvaire. Dans un système issu de quarante ans de République islamique, les infirmières sont surexploitées et en proie à des difficultés de toute sorte qui les exposent à de graves et incessants fléaux sociaux et économiques qui s’aggravent d’année en année.

40 ans de crimes contre les femmes iraniennes

Depuis 40 ans, l’animosité envers les femmes constitue la pierre angulaire de l'intégrisme islamique au pouvoir en Iran. La répression des femmes lui permet d’intimider toute la société iranienne. Ces 40 années de crimes contre les femmes iraniennes sous le régime des mollahs ont une source idéologique et répondent en même temps à des préoccupations d’ordre de sécurité.