Commission des Femmes

Nous pensons que les femmes sont la force du changement. Nous croyons dans l’égalité complète entre les femmes et les hommes dans les domaines politique, social et économique. Nous sommes la voix des femmes de l’Iran.
Nous menons de très nombreuses activités avec les femmes à travers le monde et maintenons un contact permanent avec les femmes à l’intérieur de l’Iran. Nous sommes engagées dans le combat contre les violations des droits des femmes en Iran.

Suite à l'adoption du Cadre d'action Education 2030 de l'UNESCO, qui souligne la priorité de la question de l'égalité des sexes dans l'éducation et appelle les États membres à assurer l'égalité des chances pour les femmes et les hommes, les responsables de la théocratie en Iran ont fait des commentaires qui illustrent clairement la nature intégriste et misogyne de ce régime.

Khamenei, le Guide suprême des mollahs, a exprimé sa vive opposition à la signature du document. Il a déclaré : « Ce ne sont pas des choses que la République islamique pourrait soutenir ou face auxquelles elle devrait céder. » (Médias officiels, 7 mai 2017)

Kobra Khaz'ali, affiliée à la faction de Khamenei, a déclaré : « L'une des plus grandes erreurs de l'Occident sur la question des femmes est le concept même de l'égalité des sexes. » (Agence Fars, 31 janvier 2017)

Mohammad Es'haghi, directeur adjoint du Conseil suprême sur la Révolution culturelle, a également souligné que « le document encourage l'égalité des sexes » et « nous ne croyons pas à l'égalité des sexes. »

Selon le document adopté par les leaders mondiaux et les militants de l'éducation à New York en septembre 2015, les chefs des États membres se sont engagés à entreprendre la planification nécessaire à partir du 1er janvier 2016 pour « assurer une éducation de qualité inclusive et équitable et promouvoir des possibilités d'apprentissage durables pour tous » et ont mobilisé les instruments nécessaires pour réaliser cet objectif.

Or, les responsables du régime des mollahs craignent ce document. Car leurs politiques générales visent à étouffer la société et à contenir le mécontentement social à travers des mesures misogynes et la répression des femmes, c'est pourquoi ils ne respecteront jamais les clauses internationales dans ce domaine.

La commission des Femmes du Conseil national de la Résistance iranienne rappelle le plan en dix points de la présidente-élue du CNRI, Maryam Radjavi, pour l’Iran libre de demain. L'article 5 stipule : « Nous croyons dans l’égalité totale des femmes et des hommes dans les domaines politiques, économiques et sociaux. Nous sommes aussi engagés en faveur de la participation à part égale des femmes à la direction politique. Toute forme de discrimination contre les femmes sera abolie. Elles bénéficieront du droit de choisir librement leurs vêtements, de décider librement de leur mariage, leur divorce, leurs études et leur profession. »

Il est également rappelé à l'article 7 : « L’Iran de demain sera un pays respectueux des droits humains. Nous sommes engagés à respecter la Déclaration universelle des droits de l’Homme, les pactes et les conventions internationales comme le Pacte international des droits civils et politiques, la Convention contre la torture, et la Convention pour l’élimination de toute forme de discrimination contre les femmes. »

La Commission des femmes du CNRI appelle toutes les Iraniennes éprises de liberté à s'unir en solidarité avec tous les démocrates en Iran afin de renverser la dictature religieuse au pouvoir et à concrétiser la cause de l'égalité des sexes dans l’Iran libre de demain.

 

Commission des femmes du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 11 mai 2017

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