Commission des Femmes

Nous pensons que les femmes sont la force du changement. Nous croyons dans l’égalité complète entre les femmes et les hommes dans les domaines politique, social et économique. Nous sommes la voix des femmes de l’Iran.
Nous menons de très nombreuses activités avec les femmes à travers le monde et maintenons un contact permanent avec les femmes à l’intérieur de l’Iran. Nous sommes engagées dans le combat contre les violations des droits des femmes en Iran.
femmes bahaïes

CNRI Femmes - Cinq femmes bahaïes ont récemment été arrêtées ou emprisonnées pour leur foi dans les villes de Machad, Ispahan et Tabriz.

Les femmes bahaïes, Monica Alizadeh (Aghdassi) à Tabriz ainsi que Nasrine Khajeh et Mojgan Khochhal à Ispahan ont été arrêtées par les services de renseignement.

Mme May Kholoussi et sa fille, Saghi Fada’i, ont également été emprisonnées pour purger leur peine.

Monica Alizadeh a été arrêtée à Tabriz le 18 novembre 2018 et emmenée dans un lieu inconnu.

Dans une vague de persécution des bahaïs en Iran, les troupes du régime ont perquisitionné la maison de Mme Mojgan Khochhal à Ispahan le jeudi 15 novembre 2018, arrêtant 18 bahaïs, dont deux femmes bahaïes, Nasrine Khajeh et elle-même.

Auparavant, deux femmes bahaïes de Machhad, May Kholoussi et sa fille, Saghi Fada’i, avaient été conduites à la prison de Machad le 31 octobre 2018 pour purger leur peine.

Les deux femmes bahaïes avaient reçu l'ordre en mars de passer un an en prison par la 3e section du tribunal révolutionnaire de Machad pour avoir diffusé de la propagande contre le régime. La Cour d’appel a confirmé ce verdict le 26 août 2018 et les deux femmes bahaïes ont finalement été transférées à la prison de Machad.

Trois femmes bahaïes - Bahareh Zaini (Sobhanian), Sepideh Rouhani et Foujan Rachidi - faisaient également partie de la quarantaine de citoyens bahaïs arrêtés et emprisonnés à Chiraz en octobre.

Les femmes bahaïes sont victimes d'intimidation, de harcèlement et de renvoi du travail et de l'école. Azita Rafizadeh purge sa peine à la prison d'Evine pour avoir enseigné dans un collège dont les étudiants bahaïs ont été privés d'éducation dans d'autres universités. Son mari, Payman Koushkbaghi, est également emprisonné pour le même motif à la prison de Gohardasht. Le couple a un fils de 7 ans.

Les femmes et les citoyens bahaïs sont systématiquement privés de leurs droits humains alors que, selon l'article 18 de la Déclaration universelle des droits de l'homme et l'article 18 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, " toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion. Ce droit comprend la liberté d'avoir ou d'adopter une religion ou une conviction de son choix et la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, individuellement ou en commun, tant en public qu'en privé, par le culte, l'accomplissement des rites, les pratiques et l'enseignement".

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